Mais en cas de décision défavorable, « l’arrêt d’appel devient définitif », rappelle Jenny Frinchaboy. Marine Le Pen n’aurait alors plus de recours, et serait contrainte de purger sa condamnation à un an de détention sous bracelet électronique. Elle serait alors convoquée par un juge d’application des peines sous un mois, pour se voir poser son bracelet dans un délai pouvant aller jusqu’à cinq mois. « C’est un risque, personne ne le cache », a reconnu mercredi son avocat Rodolphe Bosselut sur France Inter, qui n’a pas caché espérer que la Cour de cassation se prononce plus tardivement, arguant qu’il n’y avait pas « urgence ».
Ils ont fait chier TOUT LE MONDE pour avoir un procès en appel aussi rapidement que possible, et maintenant que les étoiles s'alignent, surtout tout faire pour retarder.
Mais même si ça arrive en janvier la décision, le JAP convoque en février, possiblement 5 mois de délai -> elle est large pour la présidentielle. Pays foutu putain.
